REVUE DE PRESSE
Longueur d'ondes - février 2007
"Mes intentions sont pacifiques" (Autoproduit)
"Nous attendions un long format de La Chaleur du Ventre, combo parisien auteur de trois maxis qui avaient trouvé grâce à nos yeux, et c'est en solo que Dimitri Blondel exauce nos voeux. Il ne faut certes pas le déplorer, car c'est dans la continuité de l'oeuvre précitée que ce nouvel opus s'invite. "Mes intentions sont pacifiques" est un recueil de chansons pop métissées de sonorités orientales, captées en direct lors de séances studio (et studieuses !) sur l'île d'Oléron. Le chant prégnant est mis en valeur par un mixage au cordeau, les mélodies addictives font forte impression. Des titres comme "Trafic dans les Andes" ou "A ta bouche" évoquent la chanson de Paravel, même phrasé, même sensualité du chant. Les autres titres sont du même acabit et esquissent un univers chaleureux, un écrin des plus accueillants. Il est urgent que le travail de cet artiste soit connu du plus grand nombre !"
Alain Birmann
CE QU’IL DIT DE SA MUSIQUE
“Ca, je n’en ai pas parlé avant, et c’est pourtant ce que je fais depuis plusieurs années : j’écris des chansons et je les chante. Ca s’appelle auteur-compositeur-interprète, songwriter en anglais. Parmi mes Maîtres, on trouve Bob Dylan et Serge Gainsbourg. A part ça, je n’ai pas de chapelle comme on dit. Un artiste de chapelle, c’est un artiste qui inscrit toute sa création dans un style de musique donné. De mon côté, j’écris en m’inspirant de styles distincts, que je mélange. Chaque chanson part dans un direction nouvelle, tout du moins nouvelle pour moi, d’un point de vue harmonique et rythmique. La cohérence de l’ensemble réside surtout dans l’univers des textes et dans la manière de chanter. Dans mon approche, le texte a autant d’importance que la musique qui a elle-même autant d’importance que l’interprétation. C’est la trinité : paroles, musique, voix. Auteur, compositeur, interprète. Le tout forme ce qu’on appelle en France la chanson française parce qu’à vrai dire, on ne sait pas vraiment comment l’appeler. Donc je fais de la chanson française depuis quelques années. J’ai monté plusieurs formations successives, enregistré quelques disques en autoproduction et je fais des concerts de temps en temps. Voilà où on en est. Depuis quelques mois, j’ai un nouveau projet sur le feu : j’ai entrepris d’écrire en anglais et j’ai déjà cinq ou six chansons. Je dois doubler la mise pour pouvoir enregistrer un album entier, un disque de chanson française en anglais.”
Extrait du livre “Chroniques sud-américaines”, récit de voyage par Dimitri Blondel